
Sous les pins, la lumière effleure les troncs sans jamais les ouvrir. On traverse ces forêts en passant, eux demeurent, et notre présence y paraît soudain bien brève. Il y a là une densité immobile, une patience du vivant qui n'attend rien de nous.

Sous les pins, la lumière effleure les troncs sans jamais les ouvrir. On traverse ces forêts en passant, eux demeurent, et notre présence y paraît soudain bien brève. Il y a là une densité immobile, une patience du vivant qui n'attend rien de nous.